Wissembourg – Marienza veut nous rapprocher de l’art

Marienza, c’est le surnom de la gérante de la boutique Art et mode galerie Marienza située rue Nationale à Wissembourg. Depuis presque trois ans, elle vend des habits qu’elle confectionne et des bijoux ou différents objets de créateurs du monde entier.

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Marienza dans sa boutique. / ©DR

Maxi Flash : Marienza, comment vous présenteriez-vous à nos lecteurs ?

Marienza : Je suis franco-sénégalaise et j’ai une formation dans le paramédical. J’ai beaucoup voyagé et je suis maintenant installée à Wissembourg depuis presque trois ans. J’ai des amis dans la mode et dans l’art, ça va de pair. Ayant toujours aimé ça, j’ai lancé la marque Marienza. Tout est artisanal, tout est fait main. Je collabore avec de jeunes créateurs, ce sont des pièces uniques. Ils ont tous une signature ou un talent particulier. Tout le monde pourrait reconnaître leurs créations.

Et vous avez une boutique à Wissembourg

Oui, depuis presque trois ans. Tout le monde y a accès. Les gens peuvent venir acheter ou juste visiter. Je suis comme un passeur avec les objets ou les tableaux. Je mêle art et artisanat. Je veux que les gens se rapprochent de l’art. J’expose des créations et aussi des amis artistes de renommée qui exposent un peu partout. C’est du pop art, de l’art accessible. J’assiste du début à la fin à la création. J’amène mes idées, eux aussi, puis ils fabriquent. Je propose qu’on l’expose. Ça me permet d’expliquer l’histoire de l’objet aux clients, pour qu’ils sachent ce qu’ils achètent. Dans l’artisanat, il y a toujours l’âme de l’artiste. Je veux transmettre ça. Je veux qu’il y ait une communion.

Quels types d’objets sont exposés ou en vente ?

On a fait des personnages avec des bougies de voiture. On a aussi fait des bracelets avec des cornes d’animaux, notamment de vaches et de moutons. Ça reste naturel et l’on ne met pas de produits chimiques. On retrouve aussi un côté féministe qui me tient à cœur dans plusieurs créations. Nous nous sommes inspirés de la célèbre Nana de l’artiste Niki de Saint Phalle pour faire les Femmes fortes en bronze. C’est une artiste que j’admire beaucoup. Ensuite, nous avons fait les Filles nénuphars, en bronze également, un métal noble. Ces filles rappellent une certaine simplicité ou légèreté, dont tout un chacun a besoin pour être bien avec soi-même et les autres. L’art nous invite à partager cet état d’esprit.

 

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