Vers un nouvel Espace Charrons

Via le projet de l’Espace Charrons, la ville de Bischwiller souhaite réaliser une opération de mise en valeur d’immeubles anciens dans le quartier prioritaire du centre-ville, pour y accueillir des espaces publics accessibles au rez-de-chaussée ainsi que des logements à l’étage.

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Non loin de la Mairie se trouvent, à l’angle de la rue des charrons et de la rue des pharmaciens, trois bâtiments anciens, côte à côte, appartenant à la commune. Il y a quelques années, ils abritaient des commerces ou des logements, et servaient aux associations… Aujourd’hui, ils sont en grande partie inoccupés et leur état nécessite une intervention.

Préserver le patrimoine

La ville de Bischwiller a mis en place un projet prévoyant des logements, un espace culturel, un espace associatif ainsi qu’un jardin intérieur, le tout sur environ 500 m². Cela améliorera l’attractivité du centre-ville et confirmera l’objectif culturel et social de cet endroit : « Au rez-de-chaussée, il y a déjà la vitrine des arts, avec des expositions chaque mois, et les locaux servent aussi aux conseils citoyens ou aux réunions de l’association des Amis du Musée de la Laub par exemple. Ce rez-de-chaussée continuera à être utilisé dans un but culturel et social, en accueillant par exemple le CASF, et au premier étage, il y aura des logements, gérés par Opus 67 », explique Patrick Mertz, Adjoint au Maire chargé du développement urbain.

D’importants travaux en perspective

Le projet a été accepté par le Conseil municipal, des études doivent encore être faites avant le début des travaux. Ceux-ci consisteront en une réhabilitation d’une partie (pour montrer qu’il est possible de conserver des bâtiments anciens) et en une reconstruction de l’autre partie avec un parti-pris contemporain .

« Le bâtiment alsacien situé à l’angle sera réhabilité, ce qui impliquera de gros travaux. Si possible, les colombages seront à nouveau rendus visibles. Quant aux bâtiments de la rue des pharmaciens, moins anciens, ils seront démolis puis reconstruits, car une réhabilitation aurait été trop compliquée et n’aurait pas été justifiée d’un point de vue patrimonial », conclut Patrick Mertz.