Uberach – Une exposition sur les rails

Les 19 et 20 mars, à la Maison des Loisirs d’Uberach, l’association Le Train de la Moder organise une exposition consacrée au modélisme ferroviaire. Exposants et commerçants sont conviés pour présenter leurs créations et leurs produits.

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Le réseau de Hubert et Laurent Bertrand. / ©DR

Tout est parti de Hubert et Laurent Bertrand, père et fils, propriétaires d’un réseau ferroviaire de treize mètres. Ensemble, ils ont créé l’association Le Train de la Moder et ont organisé une première exposition en 2014. Tous les deux ans, ils réitèrent. Malheureusement, en 2020, épidémie oblige, ils ont préféré tout annuler et se concentrer sur cette année.

La dernière édition a attiré plus de 2500 personnes. Pour cette quatrième, l’exposition se tiendra à la Maison des Loisirs d’Uberach, dans le Val-de-Moder. « Nous accueillerons des exposants – seuls ou en club -, qui pourront montrer au public leurs maquettes, et des commerçants, qui pourront vendre des articles et du matériel en lien avec le modélisme ferroviaire », détaille Laurent Bertrand. Les maquettes exposées viendront de toute la France et même d’Allemagne. 1200 m² sur deux salles leur seront consacrés. Hubert et Laurent seront épaulés par une vingtaine de bénévoles. Une restauration sera possible. « Il faut que ça reste une sortie familiale. Les jeunes de moins de douze ans, accompagnés, ne paient pas », signale Laurent.

Le virus modélisme

« C’est papa qui m’a transmis le virus », lance Laurent. En 2006, père et fils ont participé à leur première exposition. À cette époque, leur réseau faisait trois mètres. « Maintenant, il fait treize mètres. On a représenté la gare de Pfaffenhoffen mais les paysages aux alentours sont imaginaires. Il y a aussi des ponts, des tunnels et même une partie du Haut-Koenigsbourg. Plusieurs maisons alsaciennes ont aussi été construites », explique le fils. « Toutes les maisons existent en réalité et proviennent de différents villages. Sur place, on fait des photos, on prend des mesures et on les réalise à la bonne échelle. On utilise des calendriers rigides pour construire les murs et du papier imprimante pour les tuiles », complète Hubert, le père.

Chaque maison représente entre vingt et trente heures de travail. En exposition, ils prennent le temps d’expliquer le processus de création. « On essaie de propager le virus, c’est moins grave que le Covid ! », sourit Hubert Bertrand.

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