Retour à l’école !

À Wissembourg comme d’autres communes, la reprise des cours en primaire et en maternelle se fait progressivement depuis le 14 mai. Tout a été mis en œuvre pour garantir la sécurité de tous. Pour ceux qui ont choisi de rester à la maison, la continuité pédagogique se poursuit à distance.

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Beaucoup de changements ont été nécessaires pour que ce retour à l’école soit possible, par exemple, des entrées et des horaires différents pour certaines classes, et des marquages au sol pour faciliter la distanciation sociale. Si nécessaire, des salles supplémentaires, plus grandes, ont été mises à disposition pour espacer les élèves et travailler en petits groupes. Les récréations se font également à des moments différents pour chaque classe.

Bien équipés pour cette rentrée particulière

Des agents de service désinfectent plusieurs fois par jour les couloirs, les rampes, les poignées de porte, les toilettes, etc. Les enseignants portent des masques et disposent de produits désinfectants, de gels hydroalcooliques et de thermomètres pour prendre la température des élèves présentant des symptômes. Enfants et parents ont aussi des obligations, comme prendre la température et se laver les mains avant de partir de chez eux, se relaver les mains à l’entrée de l’école, respecter les distances de sécurité en jouant dans la cour, etc.

L’enseignement continue pour tout le monde

La plupart des enseignants sont de retour à l’école, mais continuent à envoyer du travail aux élèves restés à la maison et à aider certains parents qui ont du mal à faire travailler leurs enfants, par exemple ceux qui ont pris du retard en français.

Dans les classes, tout se passe bien : « Un tiers de mes élèves est là. Nous travaillons et nous parlons aussi de ce qu’ils ont vécu pendant le confinement. Ils sont calmes et sérieux. Mais, cela me fait mal au cœur de penser à ceux qui restent à la maison. Nous n’avons pas fait la photo de classe, nous ne pouvons pas faire le projet que nous avions prévu. C’est une fin d’année pas comme les autres », raconte l’une des enseignantes de la commune.