Bischwiller – Les festivités se profilent, mais…

En 2022, la ville de Bischwiller a prévu de nombreux rendez-vous festifs comme la Fête des fifres, de la musique ou encore Vita’Cité. Jean-Pierre Datin, adjoint au maire chargé du sport, de la vie associative et des manifestations depuis 2014, revient en détail sur ce qui attend les Bischwillerois cette année.

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La Fête des fifres, à Bischwiller. / ©jessica mischler

La commune espère que l’après-Covid est proche. « C’est un peu dur de relancer la machine », lance Jean-Pierre Datin. Mais l’élu se veut optimiste et la programmation de l’année s’étoffe petit à petit.

Tout commence en avril avec le Printemps de l’Alsace. « Nous souhaitons faire venir la troupe de folklore de Souffelweyersheim appelée D’Kochloeffel. Un spectacle à la MAC est aussi prévu », détaille l’adjoint.

En juin et avec l’arrivée de l’été, c’est la Fête de la musique qui se profile. « Chez nous à Bischwiller, cette fête est particulière. Nous ne payons pas les troupes et ce sont les associations qui organisent des événements dans différents quartiers de la ville. On n’est pas là pour faire du profit », complète Jean-Pierre Datin. Tous les artistes sont les bienvenus. Le 13 juillet, la commune organise son habituel feu d’artifice.

Du 5 au 7 août, c’est la Fête des fifres : « Des lanceurs de drapeaux italiens ont confirmé leur venue. Le reste est toujours en chantier ». L’été s’achèvera avec Vita’Cité au mois de septembre. « Environ soixante associations de la commune y participent. Nous proposons des animations. Certaines font des démonstrations et les enfants peuvent s’y essayer. C’est plus intéressant pour tous les participants », décrit l’adjoint.

Feu d’artifice et orchestre pour le 13 juillet. / ©DR

Le sport en souffrance

Depuis le début de l’épidémie, de nombreuses associations bischwilleroises ont souffert de l’arrêt des championnats.

« Dans le sport, on avance à petits pas, on ne fait pas les choses à l’avance. À Bischwiller, des clubs ont perdu jusqu’à 40% de leurs licenciés. Aujourd’hui, tous les présidents relancent la machine pour rattraper le temps perdu. Un exemple : le club de football qui organise deux soirées par an n’en a plus faites depuis 2020. Les associations ne savent plus sur quel pied danser », conclut Jean-Pierre Datin.

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