Basket – Jean-Baptiste Maille : « Ça nous force à développer notre capacité d’adaptation »

À la veille du match aller face au PAOK Salonique en Champions League, le meneur de la SIG Strasbourg Jean-Baptiste Maille a fait un point d’étape sur une saison toujours soumise aux aléas du coronavirus, avec notamment le retour d’une jauge à 2000 personnes au Rhénus.

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Jean-Baptiste Maille. / ©Philippe Gigon
Maxi Flash : 2022 commence fort, avec une double, voire triple confrontation contre les Grecs du PAOK Salonique…

Jean-Baptiste Maille : Un match très important, un adversaire dur à jouer, qui sort d’une grosse poule. Donc si on veut se qualifier, il faudra sortir des gros matchs. On sort d’une petite coupure, mais il faudra être prêt pour cette confrontation. On fera du mieux possible avec les personnes présentes, on essaiera de donner du baume au cœur dans cette période… On a l’impression de dire ça depuis deux ans ! (rires)

Tu as pu couper un petit peu pendant les fêtes ? Les vacances ont été très courtes pour les basketteurs.

On a eu une coupure parce qu’on a eu un match annulé contre Nanterre (le 26/12 ndr), sinon je ne suis pas sûr qu’on l’aurait eue ! On a eu trois, quatre jours, ça fait du bien de voir la famille. C’est tombé au bon moment, entre guillemets, au moment de Noël, donc ça fait du bien de pouvoir se ressourcer.
2022, une nouvelle année, ça donne un coup de neuf au moral, ou ça reste une continuité ?
Non, c’est une continuité. Ce match, on le prépare depuis une semaine, donc depuis 2021 (rires). C’est quand même la suite de la phase de groupe. Le passage 2021-2022, ça ne m’a pas trop affecté, mais on essaiera de faire mieux quand même en 2022 qu’en 2021 !

Il y a encore des choses à améliorer ?

Bien sûr ! Déjà, l’intégration de Jarell Eddie, qui n’a joué que trois matchs avec nous. C’est quelque chose qu’il va falloir travailler, parce qu’avoir un nouveau joueur quand on a eu des habitudes pendant trois, quatre mois, c’est forcément différent. L’intégration de Jarell va, j’espère, nous faire passer un palier supérieur pour le reste de la saison.

Avec les cas de Covid qui peuvent survenir à tout moment, est-ce que vous arrivez à préparer correctement les matchs, à analyser réellement l’adversaire ?

On joue deux fois par semaine, donc on a aussi une préparation écourtée. En début de saison, on ne pensait plus trop à cette épée de Damoclès du Covid, et puis c’est revenu de façon assez folle. À tout moment, ça peut changer, ça peut basculer. On est dans l’attente, on s’adapte, on fait avec ce qu’on a. Ça nous force à développer notre capacité d’adaptation, et de travailler dans la bonne direction tout en sachant qu’il y aura peut-être des joueurs en moins en face ou chez nous. On s’adapte, et on continue d’aller de l’avant, tout simplement.

 

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